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Mercredi 8 août 2007 3 08 /08 /Août /2007 00:39

Samedi je suis allé à Sélestat au festival Lez'arts scéniques pour assister à la fin de la tournée de Pleymo dont nous n'avions pas pu voir la totalité du concert en mars dernier (on avait dû ramener un Rasha démembré qui avait joué au malin en pogottant au milieu d'une foule le dépassant d'une tête).

Je ne suis pas coutumier de ce genre de festival, et peut-être est-ce pour ça que j'allais de surprise en surprise. Pleymo jouait à 19h, et j'avais prévu de venir un petit peu avant. Nous sommes en fait arrivés pile à l'heure (c'est madame qui a roulé) pour nous apercevoir que le concert avait débuté depuis un bout de temps déjà. Après avoir slalomé entre des loques sans nom, des zombies et des pochetrons à crête, nous sommes parvenus en vue de la scène où le groupe assurait une prestation du tonnerre, à hauteur de nos espérances.
Mais voilà, à la fin du premier morceau auquel nous assistions, le chanteur signale qu'un caillou a volé sur la scène et que les mecs à qui leur style ne plait pas n'ont qu'à se casser. Peu après, en plein Polyester môme, il se retrouve devant un petit groupe qui lui balance des fucks par botte de douze. Il lâche son micro et va directement cogner un des enculés qui l'insultait entre deux doigts tendus. Il se tire ensuite et les musicos abrègent la chanson vite fait. Le concert est interrompu et les videurs finissent par mettre la main sur le petit pédé fouteur de merde afin de le dégager.
Un des guitaristes prend la parole pour nous signaler que c'est leur dernier concert, que le groupe prend sa retraite et qu'en dix ans de scène rien de tel ne leur était jamais arrivé.

Ah la claque que je me suis pris! Je suis douché et je ne suis pas le seul. Je n'ai jamais vu le désappointement déformer à ce point les doux traits du gracieux visage à ma douce.

Suspense... Mark (le chanteur) revient finalement et c'est reparti.


A la fin du morceau, il nous apprend qu'il s'est mangé une bouteille contenant de la pisse et que cette fois-ci c'est terminé. Le groupe se barre de la scène, le public crie sa déception. C'est le remue-ménage dans les coulisses où l’on devine de rudes tractations. C'est là que je me suis posé une question: un fils de pute qui balance un truc depuis le centre de la foule a forcément été vu par les vrais fans qui sautaient autour, pourquoi ceux-ci n'ont-ils pas fait justice eux-mêmes? Genre pogo sur la tronche, piétinement des testicules, etc. C'eut été discret et anonyme...

L'organisateur du festival se pointe pour une morale concernant le comportement de certains... Toujours pas de coupable identifié... Surtout qu'il doit toujours être dans la foule, je me trouvais en arrière et je n'ai vu personne partir.
Et miracle, le groupe revient jouer les deux dernières chansons du concert (dont united nowhere), mais l'envie n'y est plus. Fin, applaudissements, remerciements. Ambiance malsaine.

Voilà, c'est tout.

Cela m'a permis de constater deux choses: la première est qu'un festival bricolé voulant ressembler aux plus grands genre Belfort ou Colmar révèle rapidement ses faiblesses et la deuxième est qu'en voulant mélanger chaque jour des styles musicaux différents pour garder les spectateurs le week-end complet on finit par se retrouver dans des situations comme celle décrite plus haut.

Dans l'après-midi précédant le concert de Pleymo, des groupes de ska se sont succédés sur la scène pour secouer leurs dreadlocks miteuses au rythme des chansons revendiquant la légalisation de la fumette et l'amour entre les peuples de la terre devant une foule de pouilleux débraillés, enfumés comme des renards, sautillant bêtement en levant les genoux le plus haut possible afin d'adhérer au plus près du rasta-staïle-reggae-attitioude. Des blaireaux qui prônent la tolérance et qui s'empressent de pourrir le concert suivant parce que le style musical ne leur plaît pas.
Bien sûr, ils ne sont pas tous comme ça, je ne veux pas généraliser, mais on dirait que certains ont confondu le festival Lez'arts scéniques avec le festival Bière&Bédo.

Je me mets à la place des membres de Pleymo: c'est l'avant-dernier concert de leur carrière, le dernier en France, ils contribuent à faire vivre un festival local et voilà leur récompense... Je mesure leur amertume...

 

Messieurs les organisateurs, la prochaine fois visez moins haut; si vous tenez à plaire aux goûts de chacun organisez une journée ska, une autre garage rock punk indie et une metal et dérivés ; sinon il ne reste plus qu’à donner un style unique au festival.

Ou alors n'invitez que des groupes de merde, ils seront à la hauteur d'une partie des visiteurs de cette année.

Par Court - Publié dans : Regardage (musique)
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Lundi 6 août 2007 1 06 /08 /Août /2007 22:42

Toujours aussi cons ces chasseurs.

 

 

Par Court - Publié dans : Regardage (musique)
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Vendredi 27 juillet 2007 5 27 /07 /Juil /2007 22:53

 

-C'était bien tes vacances?

-Ouais le pied, j'ai pas arrêté de baiser! Tiens, l'autre soir je me suis branché une petite salope dans la rue et je l'ai ramené à mon hôtel. On a fait des tas de trucs, et on a même atterri dans la salle de bain. Là je l'enculais tranquillement dans la baignoire quand soudain elle glisse et se pète la gueule contre le rebord. Elle a morflé cette conasse, elle s'est cassé quatre dents devant. Mais c'est pas grave, ça repousse!

-Ben non, ça repousse pas des dents.

-Mais si, c'était les dents de lait.

Par Court - Publié dans : les vérités de la laïfe
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 22:06

Pêché sur Forum-auto, en provenance d'un autre blog:

"Loin de stigmatiser la misère mécanique et de m’en gausser, je dédie ce cliché à un lecteur attentif, infortuné propriétaire d’une Renault Safrane qui lui cause régulièrement bien des soucis. On l’évoque encore à mots couverts, c’est presque un secret d’Etat : la marque au losange est aussi fiable qu’une prévision astrologique d’Elisabeth Teissier dans Télé Loisirs. Pour s’en convaincre, il suffit de repérer les voitures en panne le long de l’autoroute : près de quatre véhicules sur cinq, selon un comptage pas forcément scientifique mais néanmoins rigoureux, sont estampillés Renault. Non Mimile, t'es pas tout seul.


Ancien fleuron de l’industrie franco-française, trop longtemps couvé par sa mère la Nation, le constructeur fait chèrement payer à ses clients une technologie mal adaptée, pour parler poliment. Un journaliste spécialisé auto n’y va pas par quatre chemins pour dénoncer «une politique d’innovation hasardeuse, où l’usager est pris pour un cobaye.». L’affaire des régulateurs de vitesse bloqués, que Renault a essayé de retourner contre ses clients (magnifique effort de communication au passage : « ceux qui roulent en Renault sont des menteurs, en serez-vous un ? »), avait révélé un pan assez dramatique de ce qu’il faut bien appeler une déroute.


A moins que… A moins que Renault ne soit devenu le bras armé du lobby écologiste qui voudrait nous décourager de prendre la voiture. Une chose est sûre : à ce tarif-là (le coût des réparations accumulées en quelques années peut atteindre le prix du véhicule neuf), on n’osera même pas la voler. A défaut de rouler avec, les propriétaires d’une Renault peuvent donc dormir sur leurs quatre roues."

Par Court - Publié dans : maitrecourt
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 00:56

 

La lettre de motivation... Encore un principe archaïque fleurant bon l’avant mai 68 au même titre que les us et coutumes de l'église... Sauf que la religion commence à perdre du terrain, seuls les gens bêtes arrivent encore à trouver une place dans leur esprit pour croire qu'une entité abstraite régit chacune de leurs actions.

 

 

Pourquoi écrire un texte qui ne te ressemble pas? Celui ou celle qui va lire ta prose sait très bien que tu es allé sur pisseuxcherchelettredemotiv.com pour trouver un exemple qui semble "accrocheur", comme la moitié des autres candidats au poste de sous-merde qu'on te fait miroiter.

 

 

Je suis tenté de casser ce modus vivendi. En bref, d'écrire ce que pensent réellement l'auteur ainsi que le lecteur de la fameuse lettre de motivation. Si tout le monde faisait comme ça, les recruteurs et autres DRH arrêteraient de se prendre pour des dieux vivants pour finalement se baser sur le CV, seul document vérifiable.

 

 

 

Exemple:

 

 

"Madame, monsieur,

 

A quoi bon vous faire croire que j'ai une grande estime de mon futur poste puisque je n'ai pas la moindre idée de ce en quoi ça consiste. Je pourrai te lustrer la quenelle sur des lignes que de toute façon tu te serviras de cette lettre pour te foutre de ma gueule avec tes copines de la compta.

 

Je vous méprise déjà. Toutefois si une place se libère, considérez que je retire ce que contient cette lettre et que finalement, entre nous c'est l'amour vache."

 

 

A quoi bon demander loyauté et honnêteté à un employé auquel on impose l'hypocrisie avant l'embauche?

Par Court - Publié dans : les vérités de la laïfe
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